Japon Noël 2006 - 8èjour Kyoto ((Gion)
8è jour – Kyoto – Gion
1er jour à Kyoto.
En allant déposer nos bagages au ryokan nous apercevons une seule maiko….
Ensuite nous nous séparons pour nous balader dans Gion en remontant jusqu’au Kyomizu. Sur le chemin nous apercevons 2 autres maiko, mais elles allaient trop vite, et puis il commençait à faire nuit, donc pour les photos ce n’était pas terrible. Oui je sais, il n’y a pas que les photos dans la vie, le plus important ce sont nos yeux, etc. Mais bon quand même, moi j’aurais bien aimé avoir des souvenirs visuels de ces belles dames !
En tout cas c’est sûr, voila mon coin préféré à Kyoto : geishas, temples, visiteurs, boutiques (j’ai d’ailleurs fait pas mal d’achats, notamment toutes ces guirlandes ornées d’animaux en mousse kitschissimes que je dois à présent épingler sur mes murs – j’adore ! surtout le petit cochon, qui ressemble à une boule toute rose très moche), resto, petites ruelles, bref tout pour plaire !
Le soir, Colette et Benoit nous ont invités au resto « Mandarin » dans Pontocho : c’est notre cadeau de Noël, et en plus ça tombe bien car on est le 31 décembre. On nous a installé à coté d’un groupe de jeunes friqués, qui consommait alcools à gogo, et ça a fini comme ça devait finir : ils étaient tous bourrés, c’était très rigolo ! Ils ne marchaient pas droit, se tenaient aux murs, gueulaient qu’on leur en amène d’autres, et ils nous ont tous dit bye bye avec un grand sourire. Mon menu : carpaccio de thon aux avocats (super bon !), nouilles frites aux légumes, et lobster, le tout accompagné de vin rouge.
Après un délicieux dîner, il est de bon ton au Japon de se rendre au temple pour faire « des trucs » de la nuit de la ST Sylvestre. Quoi exactement, on ne le saura jamais, parce qu’il y avait tellement de monde, qu’il nous a été impossible de nous approcher du temple ! On est restés coincés par la foule à 30 m de la porte, et c’est donc dans la rue qu’on est passé en 2007. Pas grande effervescence du reste, je ne sais pas où il fallait être à Kyoto pour faire la fête ? Peut être tout simplement que les japonais ne se lâchent pas autant que nous petits français ! mais bon on ne va pas se plaindre, malgré la foule c’est resté très bon enfant ce qui arrangeait bien la flippée des foules que je suis. Et on est rentrés pas bien tard se reposer après cette longue journée bien remplie.
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