Japon - 12è jour - Ginza et Asakusa
Japon – 12è jour – dernier jour pour Colette et Benoit
A la demande de Benoit, nous allons voir le marché aux poissons à Tsukiji, un des plus grands du monde. Nous l’avions visité en aout, il était plus de 9h donc c’était soi disant terminé, pourtant, quelle vie il y avait là dedans ! Des gens partout, des véhicules non identifiés qui se croisent dans tous les sens, des allées étroites qui font qu’on est toujours en plein milieu, nous les touristes badauds, plein de poissons et d’autres, heu, « trucs » trop bizarres, d’espèce inconnu en France, c’est comme ça qu’on s’imagine des marchés en Chine, mais j’avoue qu’au japon, au pays de la haute technologie, c’est plutôt inattendu. Sauf qu’il n’y a absolument aucune odeur de poisson, ce qui prouve que tout est extra frais et extra congelé : on est bien au Japon.
En tout cas, heureusement qu’on n’y est pas allée pour 5h du matin comme le conseillait le guide, puisque c’était fermé ! Et oui, l’activité durant la semaine du nouvel an au Japon est réduite au strict minimum. Il n’y a que les sanctuaires qui sont animés, tout le reste de la ville est quasi mort – enfin, sauf les boutiques de fringues, business is business, avec tous ces gens en vacances ce n’est certes pas le moment pour fermer !
Nous allons à pied jusqu’à Ginza.

C’est le royaume des boutiques de luxe : Chanel, Mont Blanc, et même Comptoir des cotonniers, voila quelques marques françaises représentées. Voici la vitrine de chez Chanel.

J’ai cherché la boutique ST Dupont, mais je n’avais pas l’adresse et je ne l’ai jamais trouvée….
Puis nous allons à Asakusa.
Déjeuner, comme en aout, dans le resto français Alaska en haut de l’immeuble Asahi.


Ensuite nous allons au temple bouddhiste Senso ji dédié à Kannon (plus vieux temple de Tokyo) : un monde fou en ce début d’année 2007, à tel point qu’il faut jouer des coudes pour regarder les souvenirs vendus dans les échoppes. Il y a pas mal de gens habillés de façon traditionnelle, kimono et hakatas. Par dessus les kimonos, les jeunes filles se mettent d’abominables moumoutes en fausse fourrure blanche, affreux. Et les vieilles, ce n’est pas beaucoup mieux, passent des vestes spéciales d’un gout douteux qui les rendent toutes bossues étant donné leur gros nœuds dans le dos. Enfin, on arrive tout de même à voir des ensembles choisis avec gout. Les tenues des hommes sont généralement plus classes, mais ils sont moins nombreux à en porter.


Le soir, diner au 8F de la gare, resto chinois. Dans toutes les gares (n’est ce pas Guigui ?) il y a toujours, au Japon, des department store (« depato » en japonais !) et le dernier étage est généralement réservé aux restos. Donc on sait toujours où on peut aller manger, c’est bien pratique.
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