Au fait, lorsque je parle de critique littéraire, j'espère que vous ne vous attendez pas à de la grande littérature. Parce que moi, ce que je lis en général, c'est soit des romans de science fiction ou fantasy, soit des romans pour filles genre Bridget Jones. Bon, il m'arrive de lire autre chose bien sur, mais c'est beaucoup plus rare !
Donc la j'ai commencé les 2 1ers tomes de l'accro du shopping :
Confessions d'une accro du shopping et l'accro du shopping à Manhattan, de Sophie Kinsella.
Alors pour résumer, c'est l'histoire d'une jeune anglaise, Beccky, qui est comme le titre l'indique absoluement accro au shopping. Elle n'arrete pas de s'acheter des habits et des pompes ou du maquillage, de marque en plus. Et elle a de ces fringues, je suis jalouse! Plein de trucs trop classes ! C'est ma nouvelle héroïne cett fille.
Dailleurs, pour commencer à lui ressembler, je suis moi aussi allée faire les boutiques cette après midi, ya pas de raison. Je vise cependant moins haut qu'elle car je n'ai pas acheté grand chose et surtout des trucs pas chers du tout : des bottes à 100 euros seulement (c'est vraiment donné ! Je les adore déjà, elles sont en cuir marron vieilli avec des lacets derrière : trop belles quoi), et puis comme j'ai l'immense chance d'avoir une boutique de déstockage à coté de chez moi (en cherchant, on arive toujours à trouver des trucs sympa : il suffit d'avoir l'oeil et de penser à regarder derrière les robes de grand mère, qui je ne sais pas pourquoi, se placent toutes seules juste devant les choses intéressantes. En fait, je dis que je ne sais pas pourquoi, mais c'est une tournure de style, puisque je soupçonne la vendeuse de dissimuler les vetements qu'elle voudrait garder pour elle - en tout cas moi c'est ce que je ferais) j'ai dégoté un petit pull Lulu Castagnette et une jupe Maje à moitié prix. Et puis j'ai acheté un peu de lingerie, mais c'est à la redoute, donc sur internet : ça ne compte pas. En plus j'ai une réputation à tenir: au karate les filles me disent que j'ai toujours des super sous vetements (oui, parce que evidemment, ya que la, dans les vestiaires, qu'on peut me voir en petite tenue, sinon, j'aurais surement des compliments d'autres personnes. Et c'est donc pour garder mon rang que je suis forcée de me renouveler. Ce n'est donc pas comme si j'avais le choix! Sans ça, vous imaginez bien que je n'aurais rien acheté!)
Pour en revenir à mon héroïne préférée, le problème c'est que ses moyens ne suivent pas....elle bosse comme journaliste financière dans des journaux du genre "mieux vivre votre argent".
Vous connaissez? C'est un magasine hypra chiant qui donne des conseils aux particuliers pour gérer leur fric...pour plus d'info demandez à mon père, il est abonné - je ne sais pas comment il fait pour s'intéresser à des choses aussi barbantes. Et le pire, c'est que, comme je suis censée bosser moi aussi dans la finance, il essaye toujours de me les refiler. Alors papa une fois pour toute, je ne lis pas ces torchons moi ! Je n'accepte que les Elle ou les autres magasines féminins.
Toujours est il que evidemment les tirages de son journal étant très limités, Beccky ne gagne pas très bien sa vie. Enfin surtout, elle dépense beaucoup trop eut égard (j'adore cette expression, mais je ne sais absolument pas comment ça s'écrit : je demande votre indulgence si je me suis plantée) à son maigre salaire...elle a, pour ainsi dire, d'énormes dettes....et des relances de sa banque à ne plus savoir qu'en faire. Elle a bien essayé de balancer ses factures dans la poubelle dans l'espoir que quelqu'un les règlera pour elle, de jouer au loto, de se caser avec un milllionaire, mais rien à faire, elle est au bord du gouffre financier !!
S'ensuit toute une série d'aventures rocambolesques pour essayer de se renflouer. Pour agrémenter tout ça, Beccky va tomber amoureuse d'un beau chef d'entreprise, Luke, qui a une mère abominable et qui veut s'installer à New York.
Le deuxième tome, c'est dailleurs les aventures de Beccky et Luke dans la grosse pomme. Manhattan, vous connaissez? La capitale de la mode branchée, où le look est roi, et ou se planter de fringues vous coule net...une jungle? Non, un paradis pour une shoppeuse telle que Beccky ! Du moins, si l'on arrive à se réfréner, ce qui n'est bien sur pas possible pour une accro...
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