Je l’ai dit, oui, un jour, que je ne parlerais plus de manga vu que ça n’intéresse pas grand monde…..et bien, je retire ce que j’ai dit ! Car je m’en vais à présent évoquer, rien que pour
vous, mon dernier coup de cœur : Vampire Knight.
Si vous suivez, vous vous rappellerez sans doute que, durant ma courte période otaku, j’en ai en fait déjà parlé ici. En bien. Mais c’est que je viens de relire les 5 premiers volumes, suite à la parution du chapitre 35…ah, je ne m’en
remets pas, quelle révélation ! Je n’avais jamais imaginé un truc pareil ! Même si, en y repensant, il y avait des indices tout du long. Et puis, j’avais lu tout ça très vite, je ne
m’étais pas bien imprégnée.
Vampire….évidemment, ce mot me mets l’eau à la bouche, ou plutôt, me rive l’œil à la page n°1. Et il y en a beaucoup, des vampires, dans cette œuvre. Ils sont beaux, mystérieux, tragiques,
désespérés, et animaux. Ils boivent du sang, il s ne peuvent résister à la doute odeur du sang de l’héroïne Yuki.
L’histoire : le résumé que j’avais lu dans un premier temps me semblait, disons, promettre une histoire d’un ennui profond. ça donnait à peu prés ça : à la Cross Academy, les élèves de
nuit croisent les élèves de jour. Les élèves de nuit sont tous beaux, si bien que les élèves de jour craquent tous pour eux. Mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que ces beaux jeunes hommes, ces
superbes jeunes filles, sont en réalité des vampires….leur gardien est le ténébreux Kaname.
Pour garantir leur sécurité, et aussi pour garantir la tranquillité des vampires, deux préfets « humains » ont été nommés, Yuki et Zéro. Kaname tient énormément à Yuki et cherche
à la protéger constamment, mais on ne sait pas pourquoi.
Voila, alors, ça vous donne envie ? Non ? ça a l’air vraiment crétin ? Je vous l’accorde…et pourtant, ça l’est beaucoup moins que ce qu’on pourrait croire. Certes, nous ne sommes
pas dans « la littérature qui a révolutionné l’univers vampiresque » (Anne Rice, bien sûr ! et son inoubliable héros, Lestat le vampire, Lestat mon amour….), mais c’est bien conçu
pour faire durer le suspens. On sent que dès le départ, il y a de lourds secrets derrière chaque porte, on sent qu’il ne faut pas se fier aux apparences et que de sombres histoires se trament
dans la nuit. Bref, ce n’est pas un manga écrit à la va-vite pour suivre un rythme de parution, tout est construit, les personnages gagnent en profondeur à chaque chapitre. Quant au dessin, il
est sombre, ténébreusement esthétique, parfaitement adapté. On en viendrait presque à aimer les vampires ! Je rigole, je les aime déjà, moi, et depuis fort longtemps…si seulement, j’avais de
longues canines….et si j’aimais le gout du sang, parce qu’en fait, ce n’est pas trop mon truc, c’est assez dégueu, ça a gout de vieille ferraille. Alors autant lécher un morceau de fer, c’est
moins dangereux, on ne risque pas d’attraper le sida au moins.
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