Dimanche : du trip-hop au programme. Si vous ne savez pas ce que c’est : ben moi non plus, mais j’en ai déduit que c’était
toute la musique planante qu’on arrive à classer dans rien d’autre….de la musique qu’on apprécie.
Par exemple, Just Jack (si si, vous connaissez, mais vous ne savez pas que c’est).
Par exemple Craig Amstrong : pareil, vous connaissez son travail, notamment parce qu’il a contribué à des tas de BO de films, mais vous
ne le savez pas.
Unkle, vendredi soir, juste après Arcade Fire, c’était aussi du trip-hop d’ailleurs.
Bref, je complète ma définition du trip-hop : toute la musique planante qu’on arrive à classer dans rien d’autre, dont on connait de nombreuses « chansons », qu’on aime beaucoup
car très agréable, mais sans savoir de qui elles sont.
Dimanche, il y avait aussi de la bonne vieille techno revival, personnalisé par Faitless, dont la sœur de Dido
est leader, et qui a notamment produit le célèbre single Insomnia sur lequel nous avions naguère tous dansé, et qui a encore fait bouger le dancefloor sous le soleil de Rock en Seine.
Enfin et pour finir, dimanche, c’était surtout LE concert tant attendu de l’elfe electro, j’ai nommé Björk.
J’avoue, Bjork, j’avais un peu laissé tomber, je n’ai même jamais écouté son dernier album Volta c’est pour dire. Mais en concert, ça jaillit, ça envoie, du son, et des images ! Des drapeaux
multicolores, des costumes bizarres, des cuivres et des platines, une voix extraordinaire, des lasers verts, et surtout, une incroyable énergie. Björk, on a beau douter de sa musique, y’a pas à
dire, en live, on bouge quoi qu’il arrive. En plus elle a su reprendre des vieux tubes tels que Hunter ou Joga, en alternance avec des titres issus de Volta, tel que ce sublime « Declare
independance » final. Deux regrets : 1) j’ai quand même eu du mal à rentrer dans l’ambiance, pendant 3 chansons je m’endormais à moitié et avais hâte que ça s’arrête. 2) en fin de
compte, ce fut trop court, 1h de concert seulement…sur la fin, j’aurais bien voulu que ça continue…
En conclusion de ce festival, je dirais : vive Arcade Fire, vous êtes les meilleurs !
Ben oui, le reste, c’est bien, mais bon, eux, ils sont carément transcendants n’est ce pas ?
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