Ce WE, une fois n’est pas coutume, j’avais décidé de m’aérer un peu l’esprit en quittant Paris. Parce que WE à Paris = pluie, donc dodo, miam miam, crac crac, 10 épisodes de Lost, ptet un p’tit
ciné, et lecture de mangas. Bref, reposant, mais finalement pas très sain tout ça….
Dans ce cas, rien de tel que la campagne, son air vif, ses vaches, son bon beurre de la ferme.
Du coup, je me suis invitée à Rennes. Bon d’accord, c’est en plein centre ville et y’a ni vache, ni air particulièrement pur. Mais ce n’est pas Paris. Ha ha
ha, vous m’imaginiez, moi, dans la campagne ? Mais qu’irai-je y faire ???? non, la campagne, c’est bien trop chiant pour moi.
Le 1er jour :
Je me suis levée EXTREMEMENT tôt, pour un WE s’entend, puisque j’avais un train à 8h05. 30 euros aller, 30 euros retour, ça mérite bien un départ avec un horaire à la con non ?
Je me suis levée EXTREMEMENT tôt, pour un WE s’entend, puisque j’avais un train à 8h05. 30 euros aller, 30 euros retour, ça mérite bien un départ avec un horaire à la con non ?
Un arrêt à la boulangerie s’imposait, pour ne pas arriver les mains vides. C’est une tactique, comme ça, je suis certaine d’être bien accueillie. Les gens mangent, et le fait de remplir leur
estomac rend heureux, c’est bien connu. C’était une réussite totale.
Après quelques heures de glandouille post repas, nous finissons pas décoller, vers 17h30. Mission : chaussures. Toujours la même mission à Rennes, je connais
parfaitement tous les magasins de chaussures du centre ville. Rien pourtant ne m’a tapé dans l’œil, deviendra-je difficile ?
Retour à la maison vers 19h30, nous étions complètement crevés après cette rude journée. Pendant que certaines, qui étaient sorties toute la semaine, oubliant
qu’elles n’avaient plus 20 ans, s’allongeaient pour faire un petit somme, les autres, les courageux, ou ceux qui ont une vie chiante c’est selon (je fais bien contre mon gré partie des gens qui
ne sont pas sortis toute la semaine…et donc qui ont par conséquent une vie chiante…c’est bien triste, mais que voulez vous…), bref, en tout cas les non dormeurs décident de commencer une partie
de jungle speed. Vous connaissez ? Si deux personnes ont une carte avec un symbole de forme identique, elles se précipitent sur le totem pour le saisir
avant l’autre, dans un combat trépidant et extrêmement violent, pouvant parfois aller jusqu’à la mort de l’un des adversaires, voire des deux. Mais sinon, on s’amuse bien ! nos
cris ayant réveillés nos deux belles au bois dormant, on décide de passer à un autre jeu, le burger quizz. Bien moins violent, physiquement j’entends, parce
que verbalement, on peut souvent assister à de terribles déchainements, des insultes horrrrrribles sont proférées, le bruit est insupportable. SI bien qu’on est vite obligés
de se boire un petit rhum fœtus (mais oui, bien vu, je vous en déjà parlé dans un post précédent ! Quelle mémoire, vous êtes épatants !) pour se
calmer les nerfs. Rhum foetus, qui peut tout aussi bien etre appelé Rhum couilles, à vous de choisir.
21h 15 : Ouf, il était plus que temps de quitter cet appartement devenu un véritable champ de bataille, pour aller s’avaler une petite George. Comment, vous ignorez
ce qu’est une George ? Mais une galette voyons ! Personnellement, je crois bien avoir prix une George Clooney, mais je n’en mettrai pas ma main au feu. D’autres ont testés la George
Bataille, ou la George Washington. En tout cas, pas de George Bush ce soir, nous sommes contre la guerre en Iraq, alors si on peut montrer son désaccord avec des crêpes, allons-y gaiement.
En sortant, nous constatons avec un très grand désarroi que Rennes est vide. Plus un péquenaud dans les bars…A croire que toute la vie s’est retrouvé à l’Aventure, qui du
coup est bondé, alors que les autres bars sont totalement vides. Ils sont quand même cons ces rennais non ? Enfin bon, nous en tant que parisien, nous comprenons vite qu’il vaut mieux
rentrer dormir.
Le lendemai matin :
Après un solide brunch, les grands sportifs décident d’aller faire du bateau. Sauf qu’il ne fait pas très beau…qu’à cela ne tienne, nous marcherons ! Merci au temps, parce que franchement ce bateau, il avance à 2 à l’heure, sur un canal absolument rectiligne, si bien qu’on ne peut même pas s’amuser à conduire un tant soit peu, les gens ont l’air trop bêtes avec leur gilets de sauvetage orange vif (sur un canal !!!! donc en l’absence de rapide, et même de courant, il faudrait être complètement neuneu pour tomber à l’eau…ou alors c’est qu’on a envie de nager, donc dans ce cas, le gilet de sauvetage ne sert pas à grand-chose, n’est ce pas), et pour tout dire, les heureux participants à ces balades bucoliques ont l’air de se faire royalement chier, sur leur coquille de noix…..tandis que nous, nous marchons 10 km (5 aller, jusqu’aux écluses, et 5 retour) et ça, mine de rien, c’est du sport. Pas très fatigant, mais du sport quand même. En plus, on a trouvé une table de pique nique tout à fait bien placée, à mi-parcours, parfaitement située donc pour qu’on puisse faire une partie de Uno. Je tiens à préciser que ce jeu est nul, mais que, la majorité en ayant décidé ainsi, je me devais de sacrifier mes gouts personnels en participant. Bien entendu, j’ai perdu.
Après un solide brunch, les grands sportifs décident d’aller faire du bateau. Sauf qu’il ne fait pas très beau…qu’à cela ne tienne, nous marcherons ! Merci au temps, parce que franchement ce bateau, il avance à 2 à l’heure, sur un canal absolument rectiligne, si bien qu’on ne peut même pas s’amuser à conduire un tant soit peu, les gens ont l’air trop bêtes avec leur gilets de sauvetage orange vif (sur un canal !!!! donc en l’absence de rapide, et même de courant, il faudrait être complètement neuneu pour tomber à l’eau…ou alors c’est qu’on a envie de nager, donc dans ce cas, le gilet de sauvetage ne sert pas à grand-chose, n’est ce pas), et pour tout dire, les heureux participants à ces balades bucoliques ont l’air de se faire royalement chier, sur leur coquille de noix…..tandis que nous, nous marchons 10 km (5 aller, jusqu’aux écluses, et 5 retour) et ça, mine de rien, c’est du sport. Pas très fatigant, mais du sport quand même. En plus, on a trouvé une table de pique nique tout à fait bien placée, à mi-parcours, parfaitement située donc pour qu’on puisse faire une partie de Uno. Je tiens à préciser que ce jeu est nul, mais que, la majorité en ayant décidé ainsi, je me devais de sacrifier mes gouts personnels en participant. Bien entendu, j’ai perdu.
Au retour, un petit rayon de soleil est apparu, et il nous a semblé que les terrasses nous appelaient, un peu telle des sirènes chantant pour attirer les marins…nous
sommes faibles, et n’avons pas pu résister à l’attrait d’un mojito. Et d’un plat de pates au saumon, exquis après tout ce sport.
Voili voilou, c’est fini pour cette année, parce que nous n’avons droit qu’à deux invitations/an, et nous les avons déjà utilisées…Il faudrait négocier pour revenir cet
automne…
par Mandy
publié dans :
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