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Images aléatoires

 
Lundi 5 novembre 2007
Au cinéma donc :
2007, de Ariel Zeitoun, avec Vincent Elbaz, Gilles Lellouche
Rien à dire, un très bon film, d’excellents acteurs, notamment le duo détonnant Vincent Elbaz – Gilles Lelouche, une « ambiance d’époque » fort bien rendue. Le scénario, quoique basé sur des faits réels, tourne suffisamment vers le romancé pour qu’on ne s’ennuie pas. Une belle histoire d’amour, des moments comiques, de l’action à la française qui s’intègre parfaitement dans cette histoire de potes.
 
 
2007, de Pascal Thomas, avec François Morel, Danielle Darrieux
 
La encore, c’est très bien fait, le casting correspond parfaitement aux rôles et tous les acteurs sont extrêmement crédibles. Pascal Thomas et ces derniers se sont visiblement régalés à tourner cette comédie grinçante, au scénario tordu mais bien ficelé, dans la plus pure tradition d’Agatha Christie. L’histoire se déroule en Bretagne, à l’heure actuelle, mais malgré tout, M. Thomas a brillamment réussi à reproduire cette ambiance english désuète qu’on attendait.
 
 
2007, de Naomi Kawase, avec Shigeki Uda, Machiko Ono
Grand Prix à Cannes 2007
Un film méditatif sur le deuil.
Le moine zen explique ce que signifie « se sentir vivre », mais les deux personnages principaux, ayant perdu un être cher, ne le comprennent pas encore.
Le scénario est limpide et pur. Les deux personnages sont poignants dans leur détresse, puis dans leur renaissance. La ballade en foret devient la catharsis de nos deux endeuillés. La foret de Mogari est d’ailleurs un personnage à part entière du film, avec ses sous bois dont on sent presque l’odeur, sa boue, ses hautes herbes qui empêchent la progression, et ses cimes si hautes dans le ciel, au travers desquelles perce LA LUMIERE. Longuement filmée, cette foret finit pourtant pas me taper sur les nerfs….
J’avais déjà trouvé Shara long, et bien la forêt de Mogari l’est encore plus. Et pourtant, je suis allée au Japon depuis, donc je suis plus à même d’apprécier et de comprendre ce film….pourtant, c’est beau, c’est poétique, c’est inspiré, mais dieu, que c’est chiant ! Je ne suis décidément pas une grande fan de ces films zen, je crois que je ne saurais jamais m’épanouir en méditant devant un jardin de pierre et de sable. La contemplation, l’immobilité, les réflexions profondes sur le sens de la vie, je les laisse volontiers aux moines, pour moi, l’esthétique ne suffit pas, j’ai besoin d’action pour me sentir vivre.
Allez, je comprends qu’on puisse apprécier le genre, mais je comprends encore plus qu’on puisse partir en milieu de séance…spirituellement ceci dit, c’est intéressant à voir. Diable, je viens de voir que le film dure 1h37 seulement, est ce possible ? On ressort pourtant du cinéma déconnectés, avec l’impression d’y avoir passé toute une journée….c’est que j’ai dû être transportée dans cette foret, où le temps s’écoule si lentement.
 
 
 
Le match, c’était le Bègles / Agen, avec une victoire pour Agen (attendue, étant donnée le classement en D2 : Agen n°3 et CABBG n°14). Sympathique, au moins, ça bouge, ya des castagnes, des percussions bruyantes, des cris et la musique des bandas. Le seul essai du match est réalisé par les vainqueurs, dominateurs en 2de mi-temps, et qui ont, dans les dernières minutes, passé un drop les mettant à l’abri d’un essai transformé. Magistral, et drôlement bien joué ! Victoire méritée, et j’en suis d’autant plus convaincue que je soutenais Agen !intro.jpg
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En tout cas, vive les longs week-ends ! Dommage qu’il n’y en ait pas d’autre d’ici Noël.
par Mandy publié dans : Cinema
 
 
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