L'affiche indiquait "Eddie Bo, le roi du funk". Bon, déjà je n'y connais pas grand chose en musique, mais en
funk, je n'y connais vraiment, mais vraiment rien. Alors un roi du funk dans ma salle préférée, ça sonne plutôt pas mal.
Et hop, nous voila bien installées sur un table, devant une bonne bière.
Soirée sympathique, qui bouge bien - le pépé de 80 ans a encore la gnaque, c'est indéniable ! Il a même passé sa soirée à draguer une petite minette parmi les spectatrices. Avec une
belle voix comme on les imagine de ce genre de personnage, en provenance directe de New Orleans.
Pas mal de reprises, notamment de Ray Charles. Rien de bien extraordinaire, mais rien de nul pour autant.
Bref, ça valait bien les 15 euros que nous avons payé, ni plus, mais ni moins. Nous avons passé un excellent moment, à danser sur les rythmes chaloupés de Blueberry Hill, ou la belle balade
Georgia on my mind.
Depuis, je me suis renseignée sur le bonhomme, et voila ce que j'ai trouvé sur le net :
Eddie Bo est le dernier des grands funksters louisianais, ces musiciens qui combinaient les rythmes de La Nouvelle-Orléans avec des influences blues, jazz, funk, be-bop.
L'histoire d'EDDIE BO fait partie intégrante de l'histoire de la musique Nouvelle Orléans.
Il débute sa carrière musicale comme pianiste de jazz, mais s'oriente rapidement vers le rhythm & blues, qu'il trouve plus lucratif. Pendant les années 50 il accompagne des stars comme Ruth
Brown, Joe Turner, Lloyd Price, Smiley Lewis, Earl King, les Wild Magnolia Indians, Algiers Brass Band, Treme Brass Band, Johnny Adams et les Platters.
Son admiration et son amitié pour Ray Charles (qui lui réglait le moteur de sa voiture) font qu'il ne manque jamais de jouer au moins un ou de ses morceaux pour lui rendre hommage.
Diable diable, j'ai donc vu "le père caché du funk New Orleans", "le dernier des grands funksters louisianais"......
Voila mon 2nd résultat, qui ne m'étonne pas, mais ne me réjouis pas forcément : une forte préférence automatique pour Jeune comparativement à Vieux.
Voila, c'est dit, je n'aime pas les vieux! Dailleurs, ça m'énerve qu'on doive toujours leur céder la place et être gentils avec eux, parce que ce pauvre petit vieux croulant a été, si ça se trouve, un homme trés méchant et très con toute sa vie. Et la, sous pretexte qu'il est vieux, il faudrait etre sympa avec lui? Regarde Pinochet, parce que monsieur était vieux, on lui a quasiement épargné un procés, alors qu'à cause de lui des gens ont été torturés à mort. Bon, après, tu as les vieux gentils et bons. C'est pas très facile à distinguer d'avec les vieux méchants et cons. Mais avec les rides, tu peux avoir une petite idée quand même non?
En plus, les vieux 1)vont systématiquement faire leurs courses le samedi après midi ; 2) prennent toujours le bus entre 18 et 19h30 quand il y a le plus de monde ; 3) prennent souvent rendez vous avec le médecin le samedi si bien que les travailleurs n'ont plus de place....
Enfin bref, j'espérais vaguement découvrir qu'en fait, inconsciemment, j'aimais les vieux, mais non.
On va passer aux noirs et blancs : je crains malheuresement pour mon ego de découvrir un triste résultat....
Pour l'instant, pour moi pas de surprise, voici mon 1er résultat, pas du tout inatendu : légère association automatique entre Masculin et Science et entre Féminin et Lettres comparativement à Féminin et Science et entre Masculin et Lettres. Bref, pour moi la science est plutot un truc de mec, et les lettres de femmes....
Ah la la la, la société fait vraiment de nous des êtres aux pensées bien orientées !
https://implicit.harvard.edu/implicit/france/index.jsp
L'homme, portant un maillot de l'équipe d'Angleterre, a pénétré sur la pelouse, en compagnie de deux autres individus, vraisemblablement grâce à un "trafic" d'accréditations. Des images le montrent se dirigeant tranquillement vers la coupe, la soulevant comme un vainqueur, avant d'être interpellé par des agents de sécurité.

Et pendant ce temps, les boks attendent....
Puis la maitresse de cérémonie arrive (avec son beau kimono…), les ustensiles sont déjà positionnés face à une calligraphie (une histoire de lune qui se reflète dans l’eau – bien évidemment, nous occidentaux, ne comprenons pas le sens profond, donc notre hôtesse nous en a simplement fait la traduction littérale – « ils sont pas un peu stupides ces occidentaux ? ils ne captent rien à l’art et à la beauté » Bon, elle n’a pas dit ça, elle était très gentille notre hôtesse, mais je parierais qu’elle l’a pensé !), devant laquelle sont disposés un petit vase (celui la était un vase d’automne…il semble qu’il y ait un vase différent selon la saison. Et bien sûr, dedans une fleur d’automne également) ainsi qu’un petit luth japonais de 10 cm de long, qui est en fait une boite à copeaux de bois odorant.
Chaque ustensile, le bol à thé (chawan), le fouet (chasen : un joli petit fouet en bambou) et l'écope à thé (chasaku : cuillère en bambou également) est nettoyé devant nous puis délicatement replacés sur le plateau, où l'on trouve également un petite boîte en laque, au couvercle sculpté en forme de chrysanthème (encore une fleur d'automne...en France, ça nous donne plutôt le cafard ces fleurs la!), qui contient la poudre de thé vert ou Matcha.
Ensuite, un peu de matcha (vert fluo !) est placée dans un bol avec un peu d’eau chaude, puis fouetté. Nous étions sensé nous relaxer et apprécier l’atmosphère…. Seulement, nos pieds commençaient à nous faire atrocement souffrir !
Le bol est alors servi au 1er invité, qui doit saluer en plaçant ses mains devant lui. Il attrape le bol en mettant sa main gauche en dessous, puis fait tourner le bol avec sa main droite d’un demi-tour afin que l’avant soit visible par tout le monde (la, on doit tous admirer la magnifique céramique).
Ah oui, j’allais oublier, comme précisé plus haut, avant le thé on nous a servi une sucrerie. Un marron glacé donc, qu’il s’agissait de manger avec un baton…je vous laisse imaginer comment c’était simple.
Une fois que les invités ont chacun bu le thé, notre hôtesse nettoie les ustensiles. Puis nous sommes autorisés à admirer ceux-ci, y compris les bols à thé. Evidemment, moi qui ne boit jamais le fond d’une boisson (c’est un de mes principes !! y’a toujours des trucs qui flottent au fond, genre, poudre de chocolat, copeaux de feuilles de thé, marc de café, etc, et moi, je ne bois pas ces trucs la), j’avais laissé de la poudre de thé vert fluo au fond de mon bol. Aïe aïe aë, grossière erreur ! J’aurais dû tout boire, parce que normalement, on se passe les bols entre nous, on les retourne pour voir le dessous, etc.
Et voila, c’est la fin, l’hôtesse récupère les ustensiles et nous pouvons quitter le tatami. Ouch, mes pieds sont complètement ankylosés !