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Images aléatoires

 
Mercredi 13 juin 2007
La Horde du Contrevent
Alain damasio
 
 
Je pensais avoir évoqué déjà de livre, mais impossible de retrouver un quelconque article…mince alors, j’ai dû rêver !
Pourtant, ce livre mes amis, est à ce jour, un des romans de SF que je classerais sur les 3 marches, avec Pierre Bordage pour les Guerriers du Silence, et Laurent Genefort pour son merveilleux Omale. (Tiens, les français sont bien représentés dans mon top 3, vive la France et la SF !)
 
Il est de ces livres qui vous marquent.
Il est clairement indiqué que lire ce livre est une expérience. Une expérience unique. Je ne peut que rejoindre ces propos, tant il est vrai que la Horde du Contrevent est un moment à vivre.
Unique par le concept : en effet, le livre est accompagné d’une bande originale de livre, un cd que je n’ai malheureusement pas eu l’occasion d’écouter. Intéressant en tout cas, et bravo aux éditions La Volte pour avoir osé ce pari.
Ce livre est un poème en prose.
S’agissant de style littéraire, et bien que n’étant pas une passionnée de la grande littérature, je reconnais que ya d l’idée comme on dit ! Puisque chacun des 24 personnages composant la fameuse horde du contrevent s’exprime tout à tour. Le récit est donc à la 1re personne, et se présente comme une succession de points de vue, de personnalités. Qui bien entendu ne vivent pas l’aventure de la même façon, et surtout pas pour les mêmes raisons. Et ma foi, le tout fonctionnant plutôt pas mal.
L’histoire ? elle est presque accessoire ici, ce n’est pas l’histoire qui importe, mais la quête. La quête de réponses, la quête de soi, le quête d’inconnu. Le tout rythmé par le son des formes du vent sur la plaine.
Une quête donc, ce n’est guère original. Mais le monde dans lequel elle se situe, lui l’est. Dans ce monde la, le vent règne. Il crée, il tue, il provoque et fait agir. Ce vent, ou plutôt, ces vents, souffle de l’extrême amont vers l’extrême- aval, qui sont les deux extrémités de la bande de 5000 mètres de large sur laquelle vivent les humains. Le but de la quête est d’aller à la source présumé des vents, l’extrême amont. Des troupes d’enfants est donc élevé dans ce but. Leur vie durant, ils devront remonter vers les sources. Ils devront pour cela créer leur trace et contrer les vents.
La horde du contrevent, c’est la 34ème horde, et sans doute l’ultime. Celle qui, bénéficiant de l’expérience des hordes précédentes, et du meilleur traceur de tous les temps en la personne du 8ème Golgoth, a les chances les plus grandes d’atteindre LE but. Et c’est donc au travers de ses membres que nous vivrons la trace, que nous surmonterons des épreuves, que nous avancerons, inexorablement, vers le but ultime.
 
Voila, je n’en dirai pas plus, d’autant que je crois n’être pas très douée pour la critique littéraire. Mais pour les curieux, pour ceux qui aiment lire, qui apprécient les délices d’un monde nouveau tout droit sorti d’un imaginaire, alors plongez dans ces courants d’air, et vous découvrirez les 9 formes du vent.
 
 
 
Mercredi 13 juin 2007

Je trouve que les humains sont extraordinaires. J’ai encore une fois halluciné devant l’attitude des spectateurs hier soir. Au-delà de la pièce, qui entre nous était loin d’être un chef-d’œuvre, je vais donc vous parler de ce que j’ai vu et entendu dans le public.
 
Alors avant même la première blague, voila notre cher public tout acquis à la grande cause du rire. Particulièrement 2 dames devant nous, pliées d’un rire qui sonnait forcé, tout le temps, et surtout quand il n’y avait rien de drôle.
Quant aux petits jeunes styles école de commerce derrière nous, j’avais déjà remarqué l’un d’entre eux qui m’a énervé à jouer les grandes gueules bruyantes. Il se la jouait à un point !
Puis pendant le spectacle, le voila qui se met à répéter toutes les 5 minutes et suffisamment fort pour que toute la salle entende, bien sur : « c’est énorme ! ». Grr, je l’aurais tué.
 
Un petit mot sur la pièce tout de même : blagues éculées qui circulent depuis des mois sur internet (c’est bien simple, ils nous ont sortis toutes les blagues sur les mecs genre « les mecs, c’est comme un magnétoscope, avant, arrière, avant, arrière, …, stop, eject »). La première fois qu’on les entend, c’est rigolo, mais là, c’était pour la 10è fois, donc c’était bcp moins marrant. Bon, il faut croire que beaucoup ne les connaissais pas puisque le public était tordu de rire. Mais où donc étaient ces gens durant les 5 dernières années ?
 
Un alignement de clichés ensuite : la blonde débile mais bandante, la brune coincée et snob, et la pov fille masculine en amour avec son chat.
 
Enfin, la présentation prenait soin de préciser que le discours ne tombait jamais dans le vulgaire. Ah bon, et comment appellent-ils cela alors ? Certes ce n’était pas non plus complètement trash, mais il faut assumer les enfants, c’était un tantinet vulgaire !
 
Mais bon, malgré tout, et bien qu’on ne rigole pas comme des bêtes, on ne s’ennuie pas, on sourit, il y a quelques bons moments, les actrices incarnent fort correctement leur rôles respectifs.
 
En conclusion, c’était un peu cher pour ce que c’était (et encore, on n’a payé que moitié prix soit 10 euros !!), mais si cette pièce était vendue 5 euros, ce serait très correct car on passe une bonne soirée.

 

 

 
 
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