Je me demande si je ne vais pas transférer mes comptes finalement?
Quand on cherche à nous faire croire que l'affaire a été réglée en 4 jours, que les positions de 40 milliards prises par le trader fou ont été débouclées pour sauver les meubles, comme par hasard juste au moment ou la bourse krache, que ce trader fou est un génie de l'informatique supérieurement intelligent et hyper retors, car enfin, il a contourné le système de gestion des risques si performant de la SG, et quand on plus on sait que la SG a justement récement reçu un prix la récompensant pour sa gestion des produits dérivés, et bien, on se demande vraiment, si Bouton va réussir à nous le faire gober, son oeuf d'autruche....
Si oui, il est très très très fort ce monsieur....
Pour conclure sur cette histoire, j'aimerais rappeler cette maxime populaire tellement d'actualité : "les banquiers, tous des voleurs !". Et j'ajouterais volontiers : "tous des lâches !"
Donc aujourd'hui, je vous parlerai du Kong [1 rue du pont neuf - PARIS 1] où je suis allée bruncher il y a quelques temps.
Leur site internet : http://www.kong.fr/

Coté plus :
La vue : le restaurant est situé sous une verrière au 6è étage, avec vue sur la Scène, et quand il fait beau c'est vraiment très agréable.
La déco : Ph Starck oblige, la déco, kitscho- japonisante, est assez réussie, mais pas non plus exceptionnelle. Les chaises sont transparentes, et nous avons soupçonné que s'ils nous débarassaient de nos manteaux, cétait tout simplement pour éviter de gacher ce décor....
La bouffe : je n'irai pas dire que c'était bon, mais enfin, ce n'était pas mauvais, même si guère original (pour un brunch). Moi j'ai testé les pancakes et l'assiette de saumon fumé - pas de quoi fouetter un chat.
Coté moins :
le prix ! rien à moins de 10 euros, il est impossible de resortir de la avec une addition raisonnable. De plus comme les quantités servies sont loin d'etre astronomiques et qu'il faut bien manger, vous vous retrouvez à commander plusieurs assiettes pour un prix au final très très salé, au vu de la qualité.
Le service : dejà, les meilleures tables sont réservées aux VIP ou aux "invités personnels" et autres "amis" du maitre des lieux. Il nous a fallu nous y reprendre à 4 fois avant que l'on nous amène de l'eau chaude pour le thé. Et puis les serveuses ont tendance à vous regarder avec un air hautain si vous n'etes pas hype...et moi ce jour la je n'avais pas assuré; j'étais en jean et en doc Martens, et j'avais laissé maquillage outrancier et manteau de fourure au placard. Dommage, je me serais certainement mieux intégrée.
Conclusion : y aller une fois pour la vue et pour faire des observations anthropologiques sur les gens fréquentant ce lieu. Ne pas y aller pour manger, et ne pas y retourner si vous y etes deja allé. Et surtout, il est inutile de vous y rendre si vous n'etes pas placé sous la verrière- si vous etes au 5è étage (au niveau du bar), le Kong n'a en effet aucun interet....
Le site du jour : « Prison Break » comme des lapins
par Astrid Girardeau
Kirenenko et Putin sont deux lapins tenus en captivité dans un goulag russe. Et ce sont les deux héros de Usavich, une série de courts dessins animés muets, en 2D et 3D, réalisés par Kanaban Graphics pour MTV Japan.
Dans la première saison, privés de liberté, les deux compagnons de cellule passent leur journée comme ils le peuvent, notamment à se confronter à leurs gardes. Puis, comme dans Prison Break, la deuxième saison raconte comment ils se sont échappés et leur vie au grand air. Sur les 26 épisodes (2x13) produits, 14 sont visibles sur le site. On y trouve également un petit jeu et un blog (en japonais). Prévue pour un jeune public, la série a rapidement séduit les japonais de tout âge, avant de conquérir le net, grâce à l’absence de dialogue et sa drôle de bizarrerie universelle.
Et voila, j'ai terminé la revue de mon WE ! Cinema, 1, livres, 4, série : 1 saison. Vous avez raison, j'aurais pu aussi sortir un peu ! Ce n'est que partie remise...

