

par Mandy
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Avis aux amateurs de foie gras !
Une collègue m'a donné cette recette, qu'elle a testée et trouvé succulente. En plus, il y a de quoi épater vos invités :"oui oui, c'est fait maison! ", la classe...
Terrine de foie gras de canard
Ingrédients :
· 1 foie gras cru
· 2 cuillers à soupe de cognac
· Sel, poivre
Dénerver le foie
Le mettre dans une terrine
Verser les 2 C.S. de cognac
Saler et poivrer
Faire mariner toute une journée
Le soir, jeter le cognac
Allumer le four au mxi, quand il est bien chaud, l’éteindre et enfourner la terrine au bain marie
L’oublier toute la nuit
Le lendemain mettre au frigo
Meilleur si préparé 2/3 jours avant de le déguster.
A vous de jouer!!
par Mandy
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leblogamandy
Vu sur orange.fr
Le blog d'Ichimame --> c'est en japonais malheureusement, mais esthétiquement c'est super....
Une jeune geisha de Kyoto lance un blog pour révéler de chastes secrets
Ichimame, jeune geisha d'un vieux quartier de Kyoto, a décidé de lever le voile sur l'univers encore méconnu des célèbres dames de compagnie japonaises en livrant ses secrets sur un blog pour perpétuer la tradition.
Plusieurs fois par semaine, cette apprentie geisha (qu'on appelle "maïko") de 18 ans s'installe devant son clavier dans le salon d'une traditionnelle maison de thé de Kyoto (ouest du Japon), baigné par de discrètes effluves d'encens.
Depuis l'ouverture du blog il y a un an -- une première dans le monde confiné des geishas--, des milliers de lecteurs du monde entier s'y connectent chaque mois, depuis le Japon, le Brésil ou encore l'Italie.
Les internautes suivent la vie quotidienne de cette maiko: son apprentissage du chant, de la danse, de la musique, de l'art de la conversation, du divertissement et de l'habillage, ainsi que des commentaires plus personnels comme son pêché mignon: les choux à la crème...
Ichimame décrit notamment la demi-heure qu'elle consacre chaque jour au maquillage, en utilisant l'"oshiroi", la "poudre blanche" que s'appliquent les geishas sur leurs visages et leurs cous.
"L'oshiroi est différent du maquillage classique", écrit-elle sur son site (ichi.dreamblog.jp): "Je fonds la poudre dans l'eau, puis je l'applique en l'étalant soigneusement sur mon visage, mon cou et mon dos afin de révéler le long décolleté si caractéristique des geishas".
"Puis j'ajoute une touche de rouge et de marron sur mes sourcils et mes paupières, un peu de fond de teint rose sur les pommettes avant de compléter par une pointe de rouge à lèvre vermillon", explique-t-elle.
En dévoilant son quotidien, Ichimame espère susciter des vocations mais aussi encourager ses consoeurs soumises au même long et ardu apprentissage qui dure six ans.
"J'espère donner un coup de main à des filles qui ont la volonté de devenir maiko", dit-elle, parée d'un kimono citron-vert (couleur symbolisant la fin de l'automne) qui contraste harmonieusement avec la blancheur du visage.
Depuis l'âge de 15 ans, Ichimame apprend l'art de manger délicatement avec des baguettes, de marcher à petits pas, étroitement enserrée dans un kimono, parler avec la distinction d'une Kyotoïte, et mille autres détails.
Mais c'est ainsi qu'elle espère aussi combattre les "stéréotypes" véhiculés notamment en Occident sur les geishas, à l'instar de la superproduction hollywoodienne "Mémoires d'une geisha", tirée du roman à succès de l'Américain Arthur Golden.
"Ce film présente le portrait d'une maiko complètement éloignée de la réalité", assure Susumu Harema, 35 ans, un des gérants de la maison de thé où est éduquée Ichimame.
"Une maïko ne couche jamais -- je dis bien jamais -- avec un client. Son rôle est de divertir la clientèle, chanter, danser, entretenir la conversation", assure-t-il.
Favorables à l'initiative du blog qui, espèrent-ils, permettra aussi de promouvoir leur maison de thé, les mentors d'Ichimame lui ont toutefois interdit de révéler l'intimité des soirées ou banquets privés.
"Ce serait une mauvaise chose de tout dire, de tout raconter. Il faut garder le voile sur ce qui doit l'être", souligne M. Harema.
L'idée du blog est bien sûr d'attirer également les touristes à Kyoto bien que seuls les invités dûment recommandés auront le privilège de passer une soirée avec une geisha.
"Si quelqu’un frappe par hasard à notre porte en demandant à voir une maïko, on lui refusera automatiquement", prévient M. Harema
par Mandy
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Revue de presse : insolite ou remarquable
Ça y est, je m’y suis mise : non seulement je regarde des mangas (qui, rappelons le, s’appellent des « Animés ») mais encore je LIS des mangas !
Ben ça ressemble à une BD, tout simplement, je ne sais vraiment pas pourquoi ça me rebutait autant. Sauf que le format de poche est bien plus pratique. Et sauf que ça se lit de gauche à droite et en commençant par la fin : au début j’avais un peu de mal mais on s’y fait bien vite.
Rectification : je ne me suis pas encore totalement mise aux mangas puisque je ne lis pour le moment que mon chouchou le bô Kenshiiiiiiiiiin.
Mais, je n’avais pas le choix : car l’animé ne raconte pas la partie la plus intéressante de l’histoire, quand Kaoru meurt et que Kenshin est désespéré car son sabre n’a pas pu protéger celle qu’il aimait. C’est tellement romantique ! Ça aurait été dommage de rater ça non ? Et pi ya tout plein de combats comme j’aime, avec des grands sentiments, des drames, et une happy end.
D’ailleurs, sur la tranche du manga, la catégorie est bien indiquée : « Shonen », ou manga pour jeun garçon. Du genre Dragon Ball quoi (n’est ce pas guigui !). Mais en fait, dans Kenshin ya pas que du combat, n’est ce pas ? C’est pour ça que c’est si bien.
Tandis que les « shojo » c’est pour les filles, mais les filles japonaises : c’est extrêmement cul cul, l’héroïne est les ¾ du temps une parfaite femme d’intérieur avec des yeux immenses pour bien exprimer ses émotions, quant au mec il est généralement complètement débile ou au contraire c’est l’homme parfait, mais en tout cas toutes les filles sont systématiquement amoureuses de lui (mais devinez qui il va choisir à la fin ?), il ne se passe rien, bref, c’est d’un ennui mortel …..il faut vraiment fouiller pour trouver quelque chose de valable dans le tas, mais c’est pareil pour les shonen : suis-je trop difficile ? parce que moi, les dragon ball stupides qui ne savent que se battre et devenir des surhommes pour sauver le monde, je trouve ça aussi barbant que les histoires d’amour fleur bleu. Pourquoi il n’y a pas plus de Kenshin ou de Cowboy Bebop ?
J’ai regardé le classement des meilleures ventes de manga à la fnac :
Naruto : shonen. C’est l’histoire d’un jeune garçon qui s’entraine pour devenir le ninja le plus puissant : passionant…
Bleach : shonen publié chez Glenat – Un jeune lycéen se voit transmettre les pouvoirs d’un dieu de la mort et doit, en parallèle de sa vie normale, s’occuper des âmes des défunts. Peut être mon prochain manga?
Fruit Basket : c’est l’historie de jeunes gens qui ont été maudits et se transforment en animaux…dit comme ça, on n’a pas trop envie de lire, mais tout le monde en dit beaucoup de bien donc je me laisserai ptet tenter
Ura peach Girl : shojo. A l’air parfaitement ennuyeux…..
Full metal alchemist : shonen . Alors celui-la, je le connais et il est vraiment bien. La quête de deux frères pour retrouver le corps du plus jeune, perdu à la suite d’une tentative ratée de faire revivre leur mère grâce à l’alchimie. En attendant, pour le sauver, le grand frère l’a muré dans une armure en métal, perdant son bras dans l’affaire….
Saint seiya : shonen. Ça doit être un des épisodes des chevaliers du zodiaque. Marre de tous ces chevaliers à la noix.
Tsubasa chronicles : Studio Clamp - Le dessin animé n’est pas terrible du tout car en fait et ben, il n’y a pas beaucoup d’animation….pourtant j’étais motivée, mais c’est d’une lenteur rébarbative.
Nana : shojo. Des personnages qui s’entrecroisent dans l’univers de groupes de rock. A voir.
Samurai deeper Kyo : des combats de samouraïs, parait il que ça ressemble aux jeux de rôle. Ne m’intéresse pas des masses, ça doit être des enchainements de combats comme dans dragon ball, autrement dit, je ne pense pas qu’il y ait tellement d’histoire !
par Mandy
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petits bouts de culture nippone
Labeyrie et Montfort....mais le meilleur, c'est bien connu, c'est le foie gras de Mme Brun ! seulement ya que nous qui en bénéficions, hu hu hu, c'est un secret bien gardé .....
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mercredi 13 décembre 2006, 10h40
Les producteurs de foie gras français affichent le sourire
Par Thérèse JAUFFRET
STRASBOURG (AFP) - Des ventes en hausse constante, des consommateurs fidélisés, des achats orientés vers les produits les plus hauts de gamme: les producteurs de foie gras affichent un franc sourire, dans un contexte alimentaire morose.
"En 20 ans, les ventes de foie gras ont plus que doublé", se félicite Jean Schwebel, président du Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras (Cifog) qui génère 30.000 emplois directs en France.
En 2006, la production française va progresser de 3 à 4%, les exportations de 5% pour le cru et de 35% pour les préparations à plus de 75% de foie gras, et les achats des ménages français de 16%, a indiqué mardi M. Schwebel lors d'une conférence de presse à Schiltigheim (banlieue de Strasbourg).
Balayées les craintes du marché après la découverte d'un cas de grippe aviaire dans l'Ain, en février: "pendant trois mois, 50 pays ont fermé leurs frontières au foie gras français, mais dès la réouverture, c'était la ruée et le retard était rattrapé en quelques semaines", a expliqué le président du Cifog.
Aucune crainte non plus d'une concurrence étrangère dangereuse: la production de foie gras (21.700 tonnes) est à 90% française, "avec 10% d'importation, une simple variable d'ajustement", selon les chiffres des douanes, et les Français sont de loin les premiers consommateurs mondiaux de foie gras, explique M. Schwebel.
"A ce jour, si un pays veut produire, il doit exporter vers la France qui consomme 90% de la production mondiale", hypothèse improbable dans un avenir proche, selon M. Artzner.
Les producteurs français exportent vers une centaine de pays dans le monde, dégageant un solde commercial extérieur de 30 millions d'euros, selon les chiffres des douanes diffusés par le Cifog.
Les principaux clients sont l'Espagne qui a importé l'an dernier pour 24,44 millions d'euros de foie gras cru et transformé, suivie du Japon (12,78 M), de la Belgique (9,27 M) et de la Suisse (8,45 M). Les Etats-Unis restent un petit marché avec 1,39 M d'importation, néanmoins en forte progression l'an dernier malgré la taxation à plus de 100% en vigueur depuis 1999.
La production française de foie gras, autrefois traditionnellement concentrée en Alsace et dans le Sud-Ouest, est aujourd'hui massée à 95% dans le Sud-Ouest et l'Ouest du pays, dans les Pays de la Loire et la Bretagne.
Au plan national, la part du foie gras de canard arrache 95% du marché contre 5% pour l'oie. En Alsace, la production se partage 50/50 entre les deux palmipèdes.
La maison familiale Feyel-Artzner, dont M. Schwebel est le PDG, est le 3e producteur français derrière les deux poids-lourds de la filière, Labeyrie et Monfort
par Mandy
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Revue de presse : insolite ou remarquable