Jeudi 21 octobre 2010 4 21 /10 /Oct /2010 11:12

je m'absente quelques mois, je reviens sur mon blog, et non seulement j'ai dû refaire tout le design, mais en plus je m'aperçois que des vignettes de pub apparaissent maintenant ! Beurk, moi qui déteste la pub me voila servie...

et je ne sais absolument pas comment on enlève ces trucs, ni même si c'est possible.

Par Mandy - Publié dans : leblogamandy
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Jeudi 21 octobre 2010 4 21 /10 /Oct /2010 11:03

He he he, même si plus personne ne vient ici, voila une petite critique sans prétention à se mettre sous la dent ! J'avoue, j'avais de bonne résolutions de retour sur mon blog, et puis pof!

 

 

The Town

Réalisé par Ben Affleck en 2010, avec ben Affleck, Rebecca Hall, …

 

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Franchement, je m’attendais à pire. Benny est certes beau gosse, mais côté filmo, c’est pas la gloire. Heureusement qu’il a eu son oscar, sans quoi il aurait depuis bien longtemps disparu du monde du cinéma. Tant mieux, j’aurais il y a quelques jours.

Et puis non, en fin de compte, je suis contente qu’il soit toujours la, car il ma permis de passer un bon moment au cinéma.

 

The Town, comme son nom l’indique, est centré sur LA VILLE. La ville natale du réalisateur, en l’occurrence, puisqu’il s’agit de Boston, et plus précisément d’ailleurs, du quartier de Charlestown. Et la, carton plein, pour moi ce film est une réussite, la ville est superbement filmée, et la relation entre le héros, joué par Benny chéri, et son quartier est vraiment intéressante.

 

Le casting

 

Coté casting justement :

  • Ben Afleck donc, plutôt pas mal dans son rôle de Doug McRay, voyou-mais-pas-trop.
  • La demoiselle en détresse, Claire, est très bien jouée par Rebecca Hall, plus connue comme la Vicky de l’inoubliable Vicky Christina Barcelona. Cette femme a vraiment un très beau visage, quelle chance….elle eest très expressive, avec un air fragile qui colle parfaitement à son rôle. Mignon petit couple, on y croit !
  •  John Hamm apparait également. C’est qui celui-là ? Mais voyons John Hamm c’est tout simplement Don Draper dans Mad Men, excusez du peu ! Ceci dit, sans son costume 3 pièces et ses cheveux en arrière, il fait de suite moins classe…en outre, je ne peux pas dire qu’il m’ait éblouie dans le rôle du flic intelligent, il m’a plutôt laissée indifférente...mais bon, je connais sa valeur alors je vais lui laisser une autre chance au cinéma.
  • Jerenmy Renner joue James Coughlin, le bras droit de Ben Affleck, en plus désespéré et en plus violent. Voila un acteur que j’ai vraiment trouvé magistral ! Je ne connaissais pas, mais il est très très bon dans ce film. Un acteur à suivre.
  • A noter également la présence d’une autre actrice de série, Blake Lively, la Serena de Gossip Girl. Etonnante dans ce rôle de jeune mère dealeuse et désespérée.
  • Enfin, Peter Postlethwaite tient également un rôle dans ce film, il est un fleuriste pourvoyeur de coups pour la bande de braqueurs. Alors la, c’est la catastrophe, j’ai rarement vu quelqu’un jouer aussi mal ! Pourtant il a hérité d’un rôle intéressant car ambivalent, devant jouer un homme à la fois un peu poète et artiste par son métier, intelligent et fin stratège puisque c’est lui qui déniche les coups, mais cupide et carrément méchant en même temps.
  • 

L’histoire

 

Nous avons donc une bande de braqueurs de banque, métier apparemment très en vogue dans le quartier de Charlestown et depuis plusieurs générations (puisque le père de Doug est justement parti en prison pour ce type de crime). Le stratège, c’est bien sûr Ben Affleck, et le violent, Jeremy Renner. Tout se passe très bien, les braqueurs se déguisent pour ne pas être reconnus (ça m’a fait penser à Point Break !) et peuvent ainsi écumer les agences de façon très professionnelle.

Un jour cependant, tout dérape lorsque James Coughlin prend en otage la jolie Rebecca Hall, directrice de l’agence bancaire cible du jour. Elle s’en sort indemne, physiquement du moins. En revanche, cette expérience l’a traumatisée. Elle commence peu à peu à s’en remettre, surtout grâce à sa rencontre avec un homme charmant dont elle tombe immédiatement amoureuse. Sauf que cet homme, c’est Doug MacRay. Venu pour vérifier ce qu’elle sait, il est également très attiré par Claire. Une romance passionnée va alors naitre entre  eux, ce que James ne voit pas d’un très bon œil, d’autant plus que l’étau se resserre sur la petite troupe.

 

Mon avis

 

Le scénario est donc intéressant, bien filmé, sans temps mort, avec des scènes d’actions assez sublimes, et de l’humour. J’ai toutefois trouvé que la fin était trop facile, malheureusement…

 

En résumé, une bonne surprise !

Ce film reste perfectible bien sûr, mais en tout cas je ne cracherai plus jamais sur Ben Affleck, je vais au contraire le suivre à partir d’aujourd’hui, et j’ai même envie de voir son précédent film. J’ai pu grâce à lui revoir la belle Rebecca Hall, que j’aimerais à présent admirer dans un registre différent de la belle fragile, et surtout, j’ai découvert Jeremy Renner.

 

 

Par Mandy - Publié dans : Cinema
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Vendredi 28 mai 2010 5 28 /05 /Mai /2010 16:42

Et bien voila, depuis mardi, j’ai repris le boulot, après exactement 10 mois d’arrêt – congé maladie, puis congé maternité.

Quel bonheur de boire son nespresso avec des collègues !

Quel bonheur de faire fonctionner son cerveau !

Quel bonheur de discuter avec des adultes !

 

Vraiment, que j’admire les mères au foyer…moi j’ai tenu car je savais que j’allais bientôt reprendre le travail, mais sinon je serais devenue folle.

 

 Les bébés, c’est bien gentil, c’est mignons, mais bon, s’en occuper toute la journée sans interruption, ça demande bien plus de patience que ce que le bon dieu a bien voulu m’accorder.

 

Du coup, maintenant, je suis bien contente de les retrouver le soir :)

 

Je vais donc pouvoir retrouver du temps pour tenir à nouveau ce blog, c’est pas une bonne nouvelle çà ? Je sais que j’ai pondu 2 ou 3 trucs pendant mes 10 mois d’absence, mais bon, en fin de compte avec 2 bébés c’était trop compliqué de trouver du temps et j’ai bien vite abandonné.

Par Mandy - Publié dans : leblogamandy
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 19:08
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ils sont choupinous, non?
A leur age on peut encore jouer à la poupée avec eux, ils ne disent encore rien....
Par Mandy - Publié dans : leblogamandy
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 18:47

Une éducation

réalisé par Lone Scherfig, avec Peter Sarsgaard, Carey Mulligan, Alfred Molina


 

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D’après un scenario de Nick Hornby, lui-même tiré du récit autobiographique de Lynn Barber, l’un des plus grandes plumes britanniques qui a notamment officié à Vanity Fair, The daily Telegraph, The Observer, …

 

L’histoire :


Jenny est une jeune fille de 16 ans, jolie et brillante. Elle s’apprête ainsi à intégrer la prestigieuse université d’Oxford. Issue de la petite bourgeoisie londonienne, Jenny mène une vie terne et toute tracée jusqu’à sa rencontre avec le séduisant David. Plus âgé, il lui fait entrevoir un autre monde, plus coloré, plus libre, l’Angleterre des swinging sixties qui n’a pas encore effleuré la jeune fille. Jenny est sage et avide de culture, mais surtout jeune et naïve. Paris, le jazz et la voix de Greco, Jenny rêve d’aventure, et se laisse facilement séduire par David.

 

Mon avis :


J’ai été charmée par ce film, porté par le jeu remarquable de l’actrice principale, Carrey Mulligan. Saluée par la critique, elle a trouvé là un rôle à sa mesure. Une actrice dont je suivrais dorénavant assidument la carrière ! Les autres acteurs ne sont pas en reste, et on voit bien que le film est issu du giron de la BBC dont les productions ont toujours pour point fort des acteurs impeccables !

 

D’un œil amusé, Lone Scherfig retrace l’éducation sentimentale et sexuelle d’une jeune fille à l’aube des années 60, mais fait aussi le portrait de l’Angleterre de l’après-guerre et de l’atmosphère puritaine qui y règne encore. Ce qui m’a vraiment plu, c’est que la réalisatrice a su insuffler suffisamment d’humour pour ne pas transformer cette histoire pas forcément très gaie en tragédie (je pense qu'elle peut remercier Nick Hornby pour le scenario, qui correspond tout à fait à son genre d'humour ! J'aime beaucoup cet auteur d'ailleurs....). Elle a su éviter l’écueil de la vision manichéenne qu’une relation entre une jeune fille et un trentenaire provoque trop souvent -Jenny n’est pas une lolita, et  David n’est pas un pervers pédophile.

Bref, un beau moment de cinéma, malgré une réalisation un peu plate et lisse.

Par Mandy - Publié dans : Cinema
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